Orgasme

L'orgasme, en grec : οργασμός, de orgân, «bouillonner d'ardeur», est la réponse physiologique et psychologique qui a lieu au maximum de la phase d'excitation sexuelle.


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Définitions :

  • État de gonflement et d'excitation des organes; Point culminant du plaisir sexuel (source : fr.wiktionary)
  • sommet du plaisir sexuel se manifestant par des contractions des différents muscles, ensuite vient le relâchement de la tension. (source : pages.infinit)
  • Point culminant du plaisir sexuel, tout autant chez la femme, que chez l'homme. Consiste au relâchement de la tension neuromusculaire accumulée... (source : sex-shop.class-sex)

L'orgasme, en grec : οργασμός (orgasmós), de orgân, «bouillonner d'ardeur», est la réponse physiologique et psychologique qui a lieu au maximum de la phase d'excitation sexuelle. Il est le plus souvent associé, chez l'homme, à l'éjaculation ainsi qu'à des contractions musculaires rythmiques des muscles du périnée, chez la femme, à la rétraction du clitoris, à des contractions musculaires rythmiques périnéales et intra-vaginales.

Généralités

L'orgasme est la troisième étape de la stimulation sexuelle, selon le modèle en quatre phases de la réponse sexuelle de Masters et Johnson.

Dans un rapport sexuel, il est généralement précédé par des jeux amoureux et des caresses avec une intense excitation sexuelle associée.

Il peut se caractériser par d'autres actions involontaires : une baisse de la vigilance, les pupilles des yeux qui se dilatent, une lubrification des organes génitaux, des vocalisations (râles, cris, soupirs, etc. ), une respiration accrue dont l'apport d'oxygène décuple les sensations, des spasmes du visage, des contractions musculaires diverses (le coït étant physique par nature, de par ses «va-et-vient»), une rougeur de la peau, une excitation des mamelons, etc ; pour aboutir au «point de non retour» qui déclenche une intense jouissance physique[1].

C'est la conclusion de la phase en plateau par la relâche de la tension sexuelle, accompagnée d'une série de contractions musculaires rapides entourant les régions de l'anus, des muscles du périnée et des organes génitaux, avec l'éjaculation de sperme, ou moins souvent de fluides chez les femmes.

Une sensation euphorique généralisée est ressentie, qui sera par conséquent accompagnée de la dernière phase : la résolution de la tension sexuelle, un apaisement.

L'orgasme peut aussi être obtenu au moyen de la masturbation solitaire, sans partenaire associé.

Jouissance et orgasme

Trois sexes féminins et un phallus pourvu d'ailes. Provenance inconnue. Vers 450-425 a. C.

Jouissance, dans un contexte sexuel, est un synonyme d'orgasme[2].

Dans un contexte sexuel jouir signifie : éprouver un orgasme.

Il faut par contre savoir qu'on peut éprouver une jouissance sans avoir atteint l'orgasme.

Lors d'une relation sexuelle, l'orgasme n'est pas systématique mais dépend de l'état psychologique, du lâcher-prise personnel et du partenaire. On peut avoir du plaisir de nombreuses fois au cours de sa vie sans jamais connaître l'orgasme.

Juste après l'orgasme, une sensation de vide et de détente physique, mentale et émotionnelle apparaît. Ce moment est particulièrement important dans la sensation fusionnelle qui apparaît à ce moment-là avec l'autre.

Chez la majorité des sujets, le clitoris/pénis est trop sensible après un premier orgasme pour une stimulation directe qui serait alors désagréable. La période dite réfractaire sert à désigner le temps pendant lequel il est impossible de jouir à nouveau. Cette période peut durer entre une minute et une demi-journée, dépendant de facteurs individuels.

Pour les femmes, la période réfractaire peut être bien plus courte, de l'ordre de quelques secondes uniquement. Elle peut aussi avoir plusieurs orgasmes clitoridiens rapprochés.

Une intensité… mythique

Dans Les Métamorphoses, Ovide rapporte comment Tirésias prend le don de divination. Tandis qu'il se promène en forêt, il trouble de son bâton l'accouplement de deux serpents. Aussitôt, il est transformé en femme. Tirésias reste sous cette apparence pendant sept ans. La huitième année, il revoit les mêmes serpents s'accoupler, refait le même geste et redevient homme.

À l'occasion d'une querelle entre Jupiter et son épouse Junon sur le plaisir que prennent les femmes dans l'acte sexuel, ceux-ci interrogent Tirésias qui, par son expérience, en sait plus que quiconque. Malgré les signes que lui fait Junon de ne pas révéler le secret, Tirésias affirme que les femmes jouissent sept fois (ou huit fois, selon les versions) plus intensément que les hommes. Et Junon, «plus offensée qu'il ne convenait de l'être pour un sujet aussi léger, condamna les yeux de son juge à des ténèbres éternelles»[3] ; le privant symboliquement de ses deux «testicules» oculaires. Jupiter, ne pouvant réparer cette castration symbolique, décide alors, pour compenser sa cécité, d'offrir à Tirésias le bâton (substitut phallique) et le don de divination ; ainsi qu'une vie longue de sept générations.

Les signes physiologiques

Lorsque une femme approche de l'orgasme, le clitoris en érection se retire sous le prépuce clitoridien, et les petites lèvres enflent, deviennent plus foncées et plus sensibles. Quand l'orgasme est imminent, le vagin diminue de volume, à peu près 30%, et se gorge de sang. Les muscles de l'utérus se contractent. Au moment même de l'orgasme, l'utérus, le vagin et les muscles du bassin subissent une série de contractions musculaires. La lubrification naturelle du vagin est alors intense. Après avoir orgasmé, l'afflux de sang disparait, ce qui fait que le clitoris sort du prépuce et reprend sa taille normale, en moins de 10 minutes.

L'origine de l'orgasme

L'origine de l'orgasme féminin a suscité de nombreuses études, théories et mythes.

Dans la théorie classique initiée par Freud on distingue deux types d'orgasmes chez la femme. Le premier chronologiquement serait l'orgasme clitoridien reconnu comme basique ou infantile, le second, l'orgasme vaginal nécessiterait un apprentissage pour les femmes et serait selon Freud «l'orgasme de la femme mature».

Mais les études modernes ont remis en question la théorie classique. Dans cette quantité de sources se dégage de plus en plus le rôle prépondérant du clitoris. En ce qui concerne la place du vagin dans la génération du plaisir sexuel féminin, les avis sont divergents.

Ainsi, selon Masters et Johnson, l'orgasme obtenu lors du coït n'a pour origine qu'une stimulation indirecte du clitoris (Il existerait par conséquent une sorte d'unité mécanique fonctionnelle vagino-labio-préputio-glandienne transmettant et transformant les mouvements de va-et-vient du pénis en frottement du capuchon et du prépuce sur le gland clitoridien rétracté). Cette théorie s'appuie sur le nombre important de leurs observations : ils ont observé et mesuré à peu près 10 000 réponses sexuelles. Mais également sur les recherches faites sur l'autostimulation féminine mais aussi chez les femmes n'utilisant quasiment jamais la stimulation vaginale de façon privilégiée lors de technique d'autostimulation.

Selon d'autres découvertes concernant le clitoris faites par le sexologue Andrée Matteau, l'orgasme dit «vaginal» met toujours en œuvre le clitoris par l'intermédiaire de ses branches profondes qui encadrent les parois du vagin. La distinction entre orgasme vaginal et orgasme clitoridien n'aurait par conséquent plus lieu d'être, même si les composantes psychologiques, affectives, physiologiques, anatomiques s'entremêlent tellement dans ce domaine qu'il est complexe d'isoler une zone ou un organe dans ce mécanisme. Ce fameux point G n'est en fait que la partie interne de la structure clitoridienne, explique Andrée Matteau, sexologue :

«La partie extérieure et visible du clitoris, c'est cette petite perle que n'importe qui peut identifier. Mais cette structure comporte aussi des nerfs qui aboutissent à l'intérieur du vagin, comme des pattes qui se rejoignent dans ces éponges que le docteur Grafenberg a bien vaniteusement nommé le point G. Certaines femmes peuvent effectivement ressentir un grand plaisir de la stimulation de ces éponges qui sont fortement innervées. Elles peuvent les repérer par exploration manuelle et s'en servir lors de la pénétration pour augmenter les sensations. Mais de là à prétendre que le point G procure l'ultime jouissance...»

Ainsi, il n'y aurait qu'un seul et unique type d'orgasme féminin. Un extrait d'une enquête de F. Magazine, préfacé de Marie Cardinal en 1980, illustre idéalement ce point de vue :

«La théorie psychanalytique a créé une séparation nette et sans appel entre deux orgasmes qu'elle veut étrangers l'un à l'autre. L'un symbolise la normalité, l'autre l'immaturité. Or, tout ceci est faux. Malgré les travaux récents et l'importance de la sexologie dans les médias, la confusion reste maintenue. En effet, il n'existe aucune différence entre un orgasme obtenu par une stimulation digitale ou buccale du clitoris et un orgasme provenant de l'excitation génèrée par le frottement du pénis (au cours de la pénétration) sur le clitoris. Si dans ce dernier cas, on peut parler d'orgasme vaginal, c'est uniquement parce qu'il y a eu, là aussi, stimulation clitoridienne.»

Réalité physiologique

Certains psychiatres, comme Philippe Brenot, assurent qu'il n'existe qu'un seul organe du plaisir sexuel chez la femme : c'est le clitoris et il n'y a qu'un seul type d'orgasme féminin. Cet orgasme survient par stimulation directe ou indirecte du clitoris[4].

Ce genre d'affirmation est cependant radicalement mis en cause par une partie du corps médical : «Au contraire de ce que pensent les hommes, bien des femmes n'ont pas de désir focalisé électivement dans le clitoris, ou en tout cas pas d'une façon constante, tandis que énormément ont d'emblée, dans le coït, le désir focalisé au pourtour de la cavité vulvo-vaginale, le plaisir clitoridien étant comme accessoire au moment de la jouissance vaginale maximum; et cela peut-être au moment de l'éveil du col utérin, qui est pour énormément de femmes un organe ambigu, dressé phalliquement au fond de la cavité vaginale, et dont elles ignorent fréquemment l'existence et , en tout cas, la sensibilité tactile, avant qu'elles n'en aient éprouvé le plaisir au cours du coït. Bref, l'orgasme clitoridien qui survient seul n'apaise pas la tension sexuelle.»[5]

L'orgasme masculin

L'orgasme pénien se définit par des contractions rapides et rythmiques de la prostate, de l'urètre et des muscles à la base du pénis. Ces contractions expulsent le sperme par le méat urétral du pénis (l'éjaculation). Ce processus dure de 3 à 10 secondes et est accompagné généralement d'une sensation de plaisir intense. Il existe un autre type d'orgasme chez l'homme : l'orgasme prostatique par stimulation directe de la prostate.

Les hommes peuvent avoir des orgasmes avant la maturité sexuelle, mais ils n'éjaculent pas. Il est aussi envisageable pour l'homme adulte d'avoir un orgasme sans éjaculer (par exemple quand il a déjà éjaculé plusieurs fois), on parle alors d'étreinte réservée, et d'éjaculer sans orgasme (ce qui peut être le cas pour les éjaculateurs précoces surtout) .

Ces orgasmes non éjaculatoires ont une qualité différente de l'orgasme issu de la stimulation directe du pénis .

La capacité de ressentir un orgasme sans éjaculer peut aussi résulter d'un entraînement. En s'entraînant à reculer le plus longtemps envisageable leur éjaculation tout en s'approchant au maximum du pic orgasmique, certains hommes parviennent à vivre un orgasme sans éjaculation. Cet orgasme est fréquemment plus fort qu'un orgasme avec éjaculation mais pas obligatoirement. Il peut aussi durer jusqu'à plusieurs minutes.

Une idée fausse particulièrement répandue veut que certaines pratiques tantriques permettent aux hommes qui le souhaitent de parvenir à se contrôler. Ce sont des techniques sexologiques utilisées par des animateurs de stages peu scrupuleux, sans rapport avec le tantrisme respectant les traditions.

L'acte sexuel étant particulièrement lié à des mécanismes émotionnels inconscients liés à la valeur personnelle, à la capacité d'être quelqu'un d'intéressant, etc., il est recommandé aux hommes et femmes qui pratiquent cette technique de prévenir leurs partenaires afin d'éviter chez lui ou elle un sentiment de frustration lié à ce qui pourrait être interprété comme une incapacité à faire réellement orgasmer le partenaire.

Après l'orgasme

L'orgasme entraîne le plus souvent des effets physiologiques avant que les partenaires puisse décider de re-faire l'amour. On parle alors de «nuit d'amour» pour ceux qui réussissent à obtenir plusieurs orgasmes durant cette période (jusqu'à cinq-six fois, ou alors plus).

La période réfractaire

Selon les termes de William Masters et Virginia Johnson, il s'ensuit une période réfractaire, dite «résolution» qui peut être plus ou moins longue selon l'âge et le degré d'excitation (de quelques secondes ; le plus souvent de 5 à 20 minutes ; jusqu'à plusieurs jours).

Le couple, s'il le désire, plutôt que de finir abruptement cette relation par un retrait immédiat des sexes et des corps, peut prolonger le plaisir de son union, en partageant ce moment d'intimité par un moment de calme : le regard, les caresses, la tendresse, tout en devisant tranquillement ; cela ne peut que renforcer l'amour que se vouent deux personnes intimes... Cependant, il peut y avoir d'autres réactions déclenchées tout juste après l'orgasme :

Émotions

«Alors... heureuse ?»
    — Jean-Pierre Marielle, dans le film les Galettes de Pont-Aven

Différentes sortes d'émotions plus ou moins «heureuses» peuvent être ressenties après l'orgasme.

Positives

Un partenaire seul ou le couple entier peut ressentir la plénitude (de son union, avec monde ou l'univers, etc. ) quelquefois en se remémorant ce qui vient de se passer, comme par exemple dans certaines scènes du film Lady Chatterley. L'amour est le plus souvent associé à ce sentiment positif.

Négatives

«Post coitum omne animal triste»
    — Ovide, L'Art d'aimer («Après le coït, l'être se sent triste»)

Ovide nous enseigne par là que l'être humain peut ressentir un sentiment de tristesse, de mélancolie et/ou de nostalgie (la fatigue et le stress peuvent y être associés) comparé à ce qu'il vient de faire comme expérience sexuelle. Plus prosaïquement, il est particulièrement normal de ressentir une certaine tristesse après un rapport sexuel, le néocortex reprenant ses fonctions, la pensée qui reprend son cours normal, le flot d'hormones qui se remet en place…

Il peut y avoir aussi un sentiment négatif ou alors d'échec si le rapport n'a pas été satisfaisant pour l'un ou l'autre partenaire.

Suivant l'attente du couple face au résultat à la fin du rapport sexuel, ou s'il y avait un objectif de réussite trop ambitieux posé avant ce dernier. A titre d'exemple, certaines personnes considèrent l'orgasme comme une expérience extatique obligatoirement associée au coït, ou alors un aboutissement complet de leur relation affective. Cela peut avoir pour certains un caractère particulièrement déceptif car une relation amoureuse ne peut se baser entièrement sur le «sexe».

Le sommeil

La détente post-orgasmique des corps facilite le sommeil qui peut survenir après, si on y consent. Les hommes y sont souvent sujets mais pas forcément. Les femmes y sont sujettes aussi, mais dans une moindre proportion.

Les pleurs

Des pleurs peuvent survenir spontanément et naturellement après un rapport sexuel, si la charge émotionnelle induite, la charge érotique physique, l'excitation sexuelle, ont été fortement ressenties durant le coït, en particulier dans ses parties génitales. Il y a alors une sorte de retour, de relâchement de la tension, remontant du bassin vers la tête, provoquant du même coup cette réaction. Il n'y a pas lieu de s'alarmer alors, sauf si la cause est d'origine traumatique et refoulée dans l'inconscient[6]. Les pleurs peuvent même survenir au cours de l'orgasme lui-même, de façon incontrôlée. Il peut particulièrement s'agir de pleurs de joie, lorsque l'orgasme a été spécifiquement exceptionnel (par exemple la révélation du premier orgasme dans la vie d'une femme).

Les «problèmes d'orgasme» (troubles sexuels)

On peut ne pas avoir d'orgasme durant un rapport sexuel, ou alors ne jamais l'éprouver. On parle alors d'anorgasmie­.

La capacité multiorgasmique

Certains sujets présentent une possibilité multiorgasmique ce qui veut dire qu'ils peuvent expérimenter plusieurs orgasmes à peu de temps d'intervalle les uns des autres. Ce phénomène est de loin énormément plus courant chez les femmes que chez les hommes .

Malgré l'attrait que peut, tout d'abord, présenter la capacité multiorgasmique, ce n'est pas obligatoirement un avantage puisque certainement fréquemment lié au contrôle de la montée orgasmique . Plusieurs orgasmes sont alors nécessaires à la satisfaction sexuelle .

Des recherches ont montré que la proportion de femmes naturellement multiorgasmiques serait d'environ 14 % . Tandis que les hommes naturellement multiorgasmiques se trouvent dans une proportion négligeable . Cela est peut-être lié aux différences anatomiques et culturelles. Les hommes ayant plus aisément accès à l'orgasme pénien que la femmes au clitoridien. Et celles-ci sont fréquemment bloquées par la morale qui veut qu'une femme doit se montrer «réservée» .

Il est envisageable d'apprendre à développer une capacité multiorgasmique grâce à certaines techniques développées en sexologie. Cet apprentissage est délicat à mettre en œuvre car il est corrélatif avec l'apprentissage du lâcher-prise orgastique (pour ne pas tomber dans le travers de l'orgasme insatisfaisant) .

Il est envisageable aussi d'obtenir un orgasme juste après un orgasme clitoridien/pénien. Pour cela, le moyen le plus simple est pour les femmes et les hommes une stimulation appropriée du point G (avec l'utilisation d'un jouet sexuel spécialisé par exemple) ainsi qu'avec une disposition psychologique favorable.

Quelques femmes et hommes peuvent avoir un orgasme prolongé (status orgasmus) pendant plusieurs minutes.

Cependant, la meilleure façon de cultiver un orgasme de qualité est précisément d'oublier la notion de performance, qui induit la crainte de l'échec. En effet la peur est l'émotion qui inhibe le plus la sensation de plaisir. Il est par conséquent préférable d'être a l'écoute de ses envies, de ne pas vouloir plaire à tout prix mais plutôt de suivre le calme petit chemin de son plaisir personnel. C'est ainsi qu'on sera finalement a même de donner ensuite plaisir a l'autre

Ailleurs (le tantra sexuel)

Des techniques sexologiques issues des traditions orientales et asiatiques se répandent en Occident. Énormément ne sont que des déformations ou des simplifications de techniques de découverte de soi. La majorité se présentent sous couvert de tantrisme ou de taoïsme mais ne font en fait que rajouter une note d'exotisme à de la sexologie basique. L'arrivée du tantra en Occident correspond aussi à une recherche d'une réintégration de la sexualité dans la spiritualité et participe à une vision de l'union de l'homme et de la femme comme une méditation à part entière incluant un état modifié de la conscience. L'orgasme est alors reconnu comme un évènement énergétique. [7]

Liens externes

Notes et références

  1. Excitation sexuelle dans le cerveau - Doctissimo Le plaisir sexuel n'aurait pas son siège seul dans les parties génitales mais pour une large part dans le cerveau, selon des études récentes
  2. Ovide, Les Métamorphoses, III, 316-338
  3. http ://www. elle . fr/elle/love-sexe/sexualite/dossiers/10-verites-sur-le-plaisir-feminin/il-n-y-a-qu-un-seul-orgasme-feminin/ (gid) /126557 10 vérités sur le plaisir féminin - Il n'y a qu'un seul orgasme féminin - Dossier Elle. fr
  4. Françoise Dolto, La sexualité féminine, rééd. «Folio», 1996, p. 246-247.
  5. http ://ideas. uqam. ca/∼dsexo/2003/0403/4295-15w. htm Elysa - Les pleurs féminins après l'orgasme
  6. Bibliographie : l'Art de l'extase sexuelle, Margot Anand, Guy Trédaniel


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