Attirance sexuelle

Chez les espèces utilisant la reproduction sexuée, on nomme attirance sexuelle chez l'humain, l'attirance vers d'autres membres de la même espèce pour des activités sexuelles et/ou érotiques.


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  • L'orientation sexuelle décrit une attirance sexuelle dominante envers un type de ... qui sert à désigner le fait de n'avoir aucune attirance sexuelle, est de plus en plus... et l'attirance sexuelles tendent à fluctuer selon les cultures.... (source : amourlove)
  • Selon Pope, Sonne, et Holroyd (1993), l'attirance sexuelle est un sujet tabou..... La symbolique ou le sens du toucher, peut énormément fluctuer d'une culture... (source : choixdecarriere)
  • L'attirance sexuelle est naturelle, mais ce n'est pas de l'amour.... nature et ce qui relève de la culture ("des lumières, des préjugés, de l'habitude") ?... (source : ac-grenoble)

Chez les espèces utilisant la reproduction sexuée, on nomme attirance sexuelle (ou sex-appeal) chez l'humain, l'attirance vers d'autres membres de la même espèce pour des activités sexuelles et/ou érotiques. Ce type d'attirance est fréquemment important pour la survie de l'espèce ; alors que chez de nombreuses d'espèces elle ne sert qu'à un but de reproduction immédiat, chez les humains on la considère aussi comme un caractère social.

La théorie de l'évolution suggère que l'attirance sexuelle a été développée pour augmenter les chances de reproduction avec le partenaire le plus approprié. Cependant certaines formes d'attirance sexuelle telles que le fétichisme sexuel ou l'homosexualité ne semblent pas suivre ce but. Dans le cas de l'espèce humaine, des éléments psychologiques, remontant fréquemment à l'enfance, jouent un rôle essentiel dans le choix du modèle sexuel principal, mais la nature de l'attirance sexuelle n'est pas encore totalement comprise.

Éléments communs de l'attirance sexuelle chez les humains

En général, l'attirance sexuelle concerne une personne étant attirée par une autre afin d'établir une relation sociale à but sexuel. La signification concrète de la relation sociale à but sexuel change à travers les cultures et a changé à travers le cours de l'histoire. Parce que le comportement social humain est fréquemment hautement complexe, une relation sociale à but sexuel peut ne commencer qu'avec peu ou sans comportement sexué (un comportement sexuel tel que embrasser est commun à l'ensemble des cultures humaines). Donc, après une période de temps de type faire la cour ou draguer ou même un évènement tel que le mariage, une activité sexuelle peut se développer dans le cadre des interactions.

Certains aspects de ce qui est sexuellement attirant chez les humains sont le plus souvent reconnus à travers les espèces, mais peuvent différer pour certaines cultures ou selon les régions géographiques. D'autres facteurs peuvent être déterminés localement parmi les sous-cultures ou simplement selon les prédilections individuelles. Ces prédilections résultent peut-être de la variété de facteurs génétiques, psychologiques et culturels. L'attirance d'une personne envers une autre dépend de l'interaction entre ces deux personnes.

Une grande part de l'attirance est gouvernée par l'attirance physique. Cela implique l'impact de l'apparence de l'un sur les sens, particulièrement au début d'une relation :

Certaines études suggèreraient qu'une source de l'attirance physique d'une femme à un homme est dépendant d'une proportion entre la largeur des hanches et la largeur de la taille (connu sous le nom de waist-hip ratio) (voir Golden ratio pour d'autres exemples de proportions esthétiques).

Comme pour d'autres animaux, les phéromones peuvent aussi entrer en jeu, quoique moins significativement. Théoriquement, la "mauvaise" phéromone devrait faire que quelqu'un est malaimé, même si attractif, pour les autres critères. Fréquemment un parfum plaisant est utilisé pour encourager les membres du sexe opposé à respirer plus profondément l'air environnant, augmentant la probabilité que les phéromones de l'individu soient aussi inhalées. L'importance des phéromones dans les relations humaines est certainement limitée et beaucoup débattue [1], quoiqu'elle aparaisse avoir des bases scientifiques [2].

Une apparence sexuellement attirante est le plus souvent composée de :

Quoi qu'il en soit, des facteurs sont à ajouter. Il peut y avoir chez certaine personnes un caractère spécifiquement attirant comme la poitrine, les jambes, les cheveux ou la musculature.

Dans les sociétés occidentales, des cultures variées semblent converger vers une prédilection pour les partenaires féminines ou les femmes qui, quoiqu'adultes, ont conservé des caractères juvéniles. Ce qui entraine chez les femmes des pratiques dépilatoires, c'est-à-dire qu'elles enlèvent intentionnellement leurs poils [1]. On peut aussi noter une exigence d'un ventre plat et de hanches minces (éléments non particulièrement, mais typiquement infantile). Un autre aspect fort de l'attirance sexuelle est la proportion du corps. Il est commun pour les chirurgiens plastiques de corriger ce qu'ils considèrent comme des problèmes de proportions. Par exemple la rhinoplastie qui consiste à modifier la forme du nez, ou les implants mammaires pour rendre la poitrine plus importante. Mais cela peut aussi verser dans l'excès comme pour certaines danseuses exotiques.

En ce qui concerne l'appareil génital féminin, l'esthétique consensuelle met en valeur la rondeur et la largeur des lèvres supérieures et la symétrie des lèvres inférieures. L'esthétique de la vulve est une notion assez récente. L'appareil génital féminin était jusqu'désormais reconnu comme soit repoussant, inintéressant, non existant ou tabou dans la culture occidentale. Ce qui a suivi la révolution sexuelle féministe a amené avec elle un nouveau type de chirurgie plastique nommé "vaginas designer ".

L'apparence de la santé joue aussi une partie dans l'attraction physique. Fréquemment, des femmes avec de long cheveux sont reconnues comme plus belles. Une femme ayant des cheveux longs et soignés vit nécessairement en bonne santé. Une autre indication de la santé d'un individu est sa capacité à avoir des ongles longs, forts et paraissant en bonne santé. La conséquence de cet intérêt est la naissance des ongles artificiels et de la manucure. Les ongles des orteils sont aussi actifs dans l'attirance sexuelle, dans une certaine mesure. La peau en bonne santé est aussi reconnue comme un signe de beauté.

Le poids, ou plus précisément la corpulence et sa répartition sur la silhouette, joue un rôle significatif mais variable selon les époques, dans l'attrait sexuel. Généralement, en occident, on considère les individus avec de la graisse visible excessivement ou au-dessus de la moyenne moins attirant que ceux sans tant de graisse. Cependant, dans de certaines sociétés on voit un poids au-dessus de la moyenne de graisse comme sexuellement attirant. L'une des théories est que certaines quantités limitées de graisse visible peuvent être un signe de vie saine et d'absence de malnutrition. Une autre théorie est que la graisse peut être la conséquence d'une alimentation riche qui vient d'une vie aisée et ainsi socialement désirable. Une observation des modes a montré que les hommes préféraient les femmes rondes en période de crise (par exemple la guerre de 14-18), mais développaient une attirance pour les femmes minces en période de développement accéléré (années 1920).

Facteurs déterminant l'attirance sexuelle vers les hommes

L'attirance d'origine débute habituellement par le physique de l'humain et l'attirance, et par une expression positive de la tête et du corps.

Pour les femmes hétérosexuelles et bisexuelles comme pour les hommes homosexuels et bisexuels à travers le monde, indépendamment de la culture, le trait presqu'universel d'attirance qu'un homme doit avoir est un torse en V : une taille plutôt étroite et des épaules larges. Quoique certaines cultures préfèrent les hommes larges et d'autres plus maigres, la règle de la forme en V reste vraie.

Il a été étudié que les femmes préfèrent les hommes'masculins'durant leur période fertile et les hommes plus'féminins'le reste du temps. Les caractéristiques faciales mâles se définissent par des sourcils forts et une mâchoire large tandis que les caractéristiques féminines sont moins prononcées.

Dans la culture moderne il est fréquemment important que l'homme soit nettement plus grand que la femme pour qu'une relation de longue durée s'instaure. Certaines femmes préfèrent que l'homme soit légèrement plus grand que la moyenne de la population car inconsciemment elles considèrent ça comme un signe de domination et de masculinité. La taille apprend particulièrement peu sur la santé et la forme physique dans la majorité des lieux du monde où la grande majorité des personnes atteignent leur potentiel de croissance génétique.

Ceux qui trouvent que la forme musculaire d'un homme est attirante choisissent des mâles avec des muscles bien visibles. Ceux qui se servent de leurs hormones, la testostérone par l'exercice ou culturisme des techniques se trouvent typiquement plus attirants pendant que leurs muscles se dessinent.

A diverses périodes de l'histoire et dans de diverses cultures la croissance, entretien et affichage des poils du visage comme sous-produit d'activité de testostérone dans le corps masculin ont été reconnus comme une caractéristique primaire de l'attraction sexuelle, et d'un affichage de masculinité généralement. Le développement culturel semble osciller entre des cycles multi-de générations d'un pôle à l'autre : la croissance extrême de poils, en particulier des poils faciaux accompagnés des rituels raffinés de toilettage est fréquemment suivie dans les générations suivantes d'une antipathie répandue aux poils et l'adoption répandue des pratiques dépilatoires.

La cause de cette oscillation n'a pas été établie mais les différences dans la caractérisation simultanée de l'attraction des poils dans une culture entre différentes classes sociales peut indiquer que la force conduit à la diffusion des pratiques sociales vient en fait du choix de compagnon par des femelles.

Autres aspects

Énormément de gens montrent des niveaux élevés de fétichisme sexuel (seins, fesses, mais également jambes, pieds, ventre, etc) et sont sexuellement excités par d'autres stimulus pas normalement liés à l'éveil sexuel. Le degré auquel un tel fétichisme existe ou a existé dans différentes cultures est controversé. Fréquemment le résultat de l'attirance est l'excitation sexuelle.

Références

  1. The Straight Dope : Will pheromones make you irresistible to the opposite sex?
  2. First Evidence of a Human Response to Pheromones : Scientific American

Liens externes

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